Depuis février, avec la taille de la vigne, des arbres fruitiers, des rosiers, des arbustes à floraison estivale, et j’en passe, le tas de rameaux coupés commence à être conséquent dans le fond du jardin ! D’aucun y mettront le feu, d’autres en feront des fagots pour les déposer sur le trottoir le jour du passage du camion de collecte des déchets verts, et d’autres enfin, comme moi, les passeront au broyeur de végétaux…

Le broyeur, c’est cet appareil à moteur (à essence, mais aussi et surtout électrique et suffisant pour le jardinier amateur) dans lequel on introduit les branchages, et qui les réduit en copeaux à la manière du mixeur de la cuisine. Double intérêt : le volume des déchets est divisé au moins par 10, puis ce broyat peut être immédiatement épandu sur la terre au pied des arbustes, où il forme un efficace paillis pour limiter la pousse des « mauvaises » herbes. Pour ma part, j’incorpore plutôt ces copeaux de bois à mon tas de déchets verts du jardin, pour la réalisation d’un précieux compost qui viendra plus tard fertiliser la terre de mon potager et de mes massifs. Mais les deux solutions sont utiles…

J’entends déjà certains me dire qu’un broyeur ne sert que 3 fois par an environ, et que c’est cher pour cette si faible durée d’usage… Je suis d’accord ! Moi, j’ai un broyeur, mais il est plus souvent chez les voisins et amis que chez moi. C’est en effet typiquement le matériel, comme la motobineuse, qu’il faut acquérir à plusieurs pour une utilisation partagée… Pensez-y !

Voilà, vous avez besoin de précisions supplémentaires concernant le broyage des déchets ou bien les broyeurs de végétaux ? N’hésitez pas à me solliciter, je vous répondrai avec plaisir !

Et toujours à votre service pour toute autre question concernant les végétaux !

Philippe Asseray, Expert végétal Jardiland
Jardinier expert et auteur de plus d’une trentaine d’ouvrages sur le jardinage.