Par les temps qui courent, et surtout après toutes ces semaines sans véritables pluies pour bien mouiller la terre en profondeur, le jardin est très sec, et c’est là que l’on s’aperçoit de la résistance de nos protégées à la sécheresse et à la chaleur si on ne se résigne pas à arroser un peu ! C’est ainsi que, en plus de Hydrangea arborescens ‘Annabelle’ (ma plante indicatrice dont je vous ai déjà parlé), font aussi la tête avec leurs feuilles pendantes voire desséchées, l’Hamamélis, le magnolia étoilé, le saule crevette et mon rosier grimpant parfumé ‘Papa Meilland’…

Mais s’il y a une plante qui semble tout à fait à l’aise malgré ce début d’été caniculaire, c’est bien le gaura. Son nom vient du grec, Gauros, qui veut dire superbe. Et ce nom est vraiment mérité, car cette plante vivace buissonnante développe de gracieuses tiges arquées qui se couvrent le plus souvent de fleurs blanches à calice rougeâtre, et ce de mai à octobre. Et dans mon jardin, ce n’est pas les semaines de canicule qui les ont perturbées !!! Je dis « les » car si je possède en effet l’espèce type à fleurs blanches, Gaura lindheimeri, j’ai aussi le cultivar ‘Siskiyou Pink’, à fleurs roses et feuillage pourpre… Sans aucun arrosage depuis les dernières pluies, mes deux merveilles m’offrent jour après jour des nuages de leurs fleurs papillons…

Je ne saurais donc trop vous conseiller d’adopter ces plantes rustiques et faciles, même en pot, et qui s’associent à merveille avec les rosiers, les graminées, les plantes à feuillage argenté… Plantez-les en terre bien drainée impérativement, et au soleil ! Elles adorent !

Voilà, vous avez besoin de précisions supplémentaires concernant le gaura ? N’hésitez pas à me solliciter sur cette page, je vous répondrai rapidement et avec grand plaisir !

Et toujours à votre service pour toute autre question concernant les végétaux !

Philippe Asseray, Expert végétal Jardiland
Jardinier expert et auteur de plus d’une trentaine d’ouvrages sur le jardinage.